{"id":735,"date":"2020-05-23T15:52:48","date_gmt":"2020-05-23T13:52:48","guid":{"rendered":"http:\/\/www.b742.com\/?page_id=735"},"modified":"2020-05-23T15:58:00","modified_gmt":"2020-05-23T13:58:00","slug":"une-famille-de-tanneurs","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/www.b742.com\/?page_id=735","title":{"rendered":"Une Famille de Tanneurs"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\"><strong>De Conques \u00e0 Marcol\u00e8s :<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Apr\u00e8s son mariage \u00e0 Conques en 1739, Jean Falissard s\u2019installe \u00e0 Marcol\u00e8s en qualit\u00e9 de tanneur. A cette \u00e9poque la cit\u00e9 m\u00e9di\u00e9vale est encore un lieu de grande activit\u00e9 artisanale, voire d\u2019avenir pour le travail du cuir, d\u00e8s le 16\u00e8me si\u00e8cle des marchand-tanneurs y sont d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9s. Jean Falissard, fils de tanneur de Conques, en \u00e9pousant une Boutaric de Marcol\u00e8s d\u2019une famille \u00e9galement de tanneurs, montre les rapports \u00e9troits qu\u2019il pouvait exister entre gens de m\u00eame corporation, ceci bien au-del\u00e0 des limites d\u2019une paroisse. Sur le contrat de mariage, le p\u00e8re de l\u2019\u00e9pouse &#8211; feu Louys Boutaric &#8211; \u00e9tait mentionn\u00e9 \u00ab marchand-tanneur \u00bb. Notre Jean a sans doute eu l\u00e0 l\u2019occasion de reprendre l\u2019affaire du beau-p\u00e8re d\u00e9c\u00e9d\u00e9. Bien des interrogations subsistent cependant sur la transmission du moulin \u00e0 tan (au bord de la Rance) et de la maison appel\u00e9e \u2018des tanneries\u2019 (au bourg) que l\u2019on retrouve dans la succession de Joseph Falissard : Jean Falissard son p\u00e8re avait-il acquis ces biens via sa belle-famille Boutaric ou les avaient-ils lui-m\u00eame achet\u00e9 ?<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Des allers et venues \u00e9taient donc choses courantes entre Marcol\u00e8s et Conques pour ces marchands du cuir. D\u2019ailleurs le grand-p\u00e8re de la mari\u00e9e, Bernard Boutaric, auparavant tanneur \u00e0 Conques, avait lui-m\u00eame trac\u00e9 la voie en allant se marier et s\u2019implanter \u00e0 Marcol\u00e8s, d\u00e8s 1684, avec une fille Poncely de Marcol\u00e8s dont le p\u00e8re \u00e9tait qualifi\u00e9 de \u00ab Ma\u00eetre-tanneur \u00bb. Avec d\u2019abord les Poncely, puis les Boutaric et enfin les Falissard, nous avons l\u00e0, trois familles distinctes de tanneurs qui se sont succ\u00e9d\u00e9es en seulement quatre g\u00e9n\u00e9rations.<\/span><\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Un m\u00e9tier sur le d\u00e9clin : \u00ab 1774 \u00bb ann\u00e9e charni\u00e8re<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">En s\u2019installant \u00e0 Marcol\u00e8s Jean Falissard ne se doutait pas encore que les affaires allaient p\u00e9ricliter au fil des ann\u00e9es. Son fils Joseph n\u00e9 en 1741, qualifi\u00e9 d\u2019a\u00een\u00e9 en 1787 (son premier fils Jean-Louis n\u00e9 un an plus t\u00f4t \u00e9tait donc d\u00e9c\u00e9d\u00e9) sera un tanneur de la derni\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration, et encore, il n\u2019exercera jusqu\u2019\u00e0 seulement 33 ans. Dans cet acte de vente, Falissard p\u00e8re et fils apparaissent comme \u00ab tanneurs \u00bb pour la derni\u00e8re fois :<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">\u00ab Le 5 f\u00e9vrier 1774, Jean et Joseph Falissard tanneurs, p\u00e8re et fils, le fils donataire, ont vendu \u00e0 Messire Guillaume d&rsquo;Humi\u00e8res habitant en son ch\u00e2teau de Montfort, Jaleyrac, pr\u00e9sentement au ch\u00e2teau du Poux, Marcol\u00e8s, leur domaine de Leygonie, sis \u00e0 Leygonie, Marcol\u00e8s, compos\u00e9 de maison, grange,four, patus, courtils, pr\u00e9s, terres et bois, actuellement \u00e0 titre de bail \u00e0 demi-fruits \u00e0 Antoine Marret m\u00e9tayer, domaine confront\u00e9 presque de toutes parts avec les possessions de l&rsquo;acqu\u00e9reur et avec celles de Guy Cantournet de Leygonie, avec droits d&rsquo;entr\u00e9es, issues, servitudes, prises d&rsquo;eau, la pr\u00e9sente vente moyennant 8300 livres. \u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">En effet, apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 qualifi\u00e9s de tanneur puis ensuite de marchand-tanneur ou marchand-corroyeur, \u00e0 partir de 1774 Falissard p\u00e8re et fils seront tout bonnement marchands. Ce qui expliquerait que le \u2018moulin tany\u00e9\u2019 des Falissard ayant donc cess\u00e9 son activit\u00e9 en 1774 n\u2019ai pas \u00e9t\u00e9 r\u00e9pertori\u00e9 quelques ann\u00e9es plus tard sur la carte de Cassini.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">On retrouve ce terme de marchand pour Jean en 1787, dans le testament de son \u00e9pouse Marianne Boutaric (Jean Falissard \u00e9tait d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1783), lui aussi avait d\u00fb se r\u00e9soudre \u00e0 \u00e9voluer dans son m\u00e9tier :<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">\u00ab Notaire Bouyssou 3 E 252 192<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Le 7 avril 1787, testament de Marianne Boutaric veuve de Jean Falissard marchand, \u00e0 Marcol\u00e8s :<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">&#8211; elle l\u00e8gue \u00e0 Pierre Jean Falissard son fils 1000 livres.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">&#8211; elle l\u00e8gue \u00e0 Louis, Marie \u00e9pouse Dalmont de Conques et Marianne \u00e9pouse Molinier, \u00e0 chacun 100 livres car suffisamment dot\u00e9s lors de leurs mariages.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">&#8211; elle l\u00e8gue \u00e0 Jean Louis Falissard son petit fils, fils de Joseph et Anne Puechguirbal une somme.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">&#8211; elle nomme Joseph Falissard son fils a\u00een\u00e9 h\u00e9ritier.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">(=&gt; en 1787, sur les 12 enfants, seulement 5 seraient en vie). \u00bb<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Sans doute en tant que marchands n\u2019avaient-ils pas perdus au change ? Le m\u00e9tier de tanneur-corroyeur \u00e9tait dur et ingrat. De plus, avec les lourdes taxes auxquelles cette profession devait s\u2019acquitter, il devenait difficile aux petits artisans de stocker pendant les deux ann\u00e9es habituelles les peaux en cours de pr\u00e9paration. Le roulement \u00e9tait alors plus rapide pour vendre plus vite afin d\u2019arriver \u00e0 payer les taxes, du coup la qualit\u00e9 du cuir s\u2019en ressentait (voir \u00e0 ce sujet les pages 31 \u00e0 34). Seules les tanneries importantes, situ\u00e9es dans les grandes agglom\u00e9rations, pouvaient survivre. Les marchands allaient bient\u00f4t s\u2019y fournir pour approvisionner leur village et d\u2019autres alentours.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">De fil en aiguille ces marchands du cuir vendront aussi d\u2019autres produits, se lanceront pour les plus dou\u00e9s dans des transactions plus importantes et seront n\u00e9gociants, \u00e0 l\u2019image de Joseph mais surtout de Louis Falissard, autre fils de Jean, qui sera un mod\u00e8le dans le genre, ayant eu \u00e0 faire dresser de nombreux actes notari\u00e9s. Les deux fr\u00e8res poss\u00e9d\u00e8rent ainsi de nombreuses terres ou maisons sur Marcol\u00e8s et alentours, comme \u00e0 Arpajon o\u00f9 Joseph semblait souvent se rendre. Il est alors marchand-aubergiste en 1783. Il ne sera plus mentionn\u00e9 quelques ann\u00e9es plus tard que comme aubergiste, tout comme son autre fr\u00e8re Pierre-Jean Falissard en 1791 :<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">\u00ab 25.2.1783, Joseph Falissard marchand aubergiste, en son nom et comme mari et ma\u00eetre des biens dotaux de Anne Puechguirbal, a donn\u00e9 \u00e0 titre de bail afferme \u00e0 Guillaume Toyre marchand, Brouzadet, Arpajon, une maison et<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">auberge appel\u00e9e de Trabuc, sise en ce lieu, compos\u00e9es de cave, celliers, cuisine, chambres, grange \u00e0 c\u00f4t\u00e9, 2 portions de jardin autour de la maison, le tout uni et contigu, une portion de terre situ\u00e9e au t\u00e8nement du Puechlong dans les d\u00e9pendances de ce lieu, tel que d\u00e9funt Guillaume Trabuc l&rsquo;avait acquis de Antoine Naudou, le pr\u00e9 \u00ab\u00a0decanis\u00a0\u00bb \u00e0 Canet, ainsi que les meubles qui garnissent la maison dont il fera faire la description \u00e0 la prise de possession par Toyre, ce pour 6 ann\u00e9es, le pr\u00e9sent bail moyennant 240 livres annuellement \u00bb.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">On le retrouvera t\u00e9moin \u00e0 Arpajon-sur-c\u00e8re le 9 juillet 1793, \u00e0 la d\u00e9claration de naissance d\u2019un Joseph Puechguirbal, fils de Charles, laboureur \u00e0 Cabri\u00e8res, et de Marie Bacq. D\u00e8s la r\u00e9volution, m\u00eame s\u2019il poss\u00e8de encore le moulin tany\u00e9, le temps du tannage est pour Joseph d\u00e9j\u00e0 loin. Leur respectabilit\u00e9, leurs relations et leur qualit\u00e9 de n\u00e9gociation feront occuper aux deux fr\u00e8res Louis et Joseph Falissard des postes \u00e0 responsabilit\u00e9 au sein de la commune. Louis sera maire (1789-1792) et Joseph conseiller municipal (avant 1820-1823).<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">A Marcol\u00e8s, s\u00e9rie G (contributions), on remarque que le train de vie de Joseph va en diminuant au fil des ann\u00e9es :<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">* 1791 : Joseph Falissard aubergiste, 7 enfants, une servante et un cheval<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Louis Falissard, 6 enfants, une domestique, un cheval<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">* 1793 : Joseph Falissard n&rsquo;a plus de servante<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">* An 5 (1797) : Joseph Falissard aubergiste<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">* An 7 (1799) : Joseph Falissard cabaretier<\/span><\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Le \u00ab moulin tany\u00e9 \u00bb des Falissard<\/span><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">L\u2019emplacement du \u2018Moulin Tany\u00e9\u2019 (ou moulin \u00e0 tan) des Falissard avait \u00e9t\u00e9 omis sur le relev\u00e9 de cette carte de Cassini. Ce moulin existait pourtant au 18\u00e8me si\u00e8cle, Joseph en \u00e9tait propri\u00e9taire en 1793 car il en payait l\u2019imp\u00f4t. Sans doute n\u2019a t\u2019il pas \u00e9t\u00e9 pris en compte car n\u2019\u00e9tant plus en activit\u00e9 au moment des relev\u00e9s cartographiques sur la r\u00e9gion vers 1780.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Gr\u00e2ce aux investigations d\u2019Yvette Souqui\u00e8res, son emplacement a pu \u00eatre localis\u00e9. Nous le faisons figurer par un point rouge, de nos jours il n\u2019en reste pas m\u00eame une petite ruine. L\u2019une de ses meules enfouie avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverte il y a quelques ann\u00e9es avant d\u2019\u00eatre transport\u00e9e ailleurs. Il \u00e9tait situ\u00e9 sur la rivi\u00e8re Rance, au-dessus du hameau de La Milie, \u00e0 moins d\u20191 km au Nord-Est du Bourg de Marcol\u00e8s. C\u2019\u00e9tait la distance qu\u2019il fallait parcourir pour acheminer ensuite les \u00e9corces broy\u00e9es jusqu\u2019\u00e0 la tannerie du bourg, implant\u00e9e pr\u00e8s de l\u2019entr\u00e9e du porche du bas (porche de la tour). Ce moulin Tany\u00e9 \u00e9tait entour\u00e9 en amont par le moulin \u00e0 c\u00e9r\u00e9ales de La Bouygue (transform\u00e9 aujourd\u2019hui en maison d\u2019habitation) et en aval par les deux du Talarau dont l\u2019un fut \u00e0 foulons \u00e0 chanvre puis \u00e0 c\u00e9r\u00e9ales et l\u2019autre \u00e0 c\u00e9r\u00e9ales (ferm\u00e9s en 1955).<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Apr\u00e8s avoir appartenu \u00e0 Joseph Falissard, le moulin tany\u00e9 a d\u00fb appartenir \u00e0 Augustine Falissard qui habitait \u00e0 St-Mamet. Elle a vendu la \u00ab terre del mole tany\u00e9 \u00bb en 1859, une terre qu\u2019elle poss\u00e9dait d\u00e9j\u00e0 en 1832 : parcelle 612, section C. Un Jean-Pierre Falissard poss\u00e9dait lui les parcelles 605 et 599, section C. Curieusement nous n\u2019avons pas encore trouv\u00e9 le lien de parent\u00e9 qu\u2019avaient Augustine et Jean-Pierre avec leur donateur Joseph d\u00e9c\u00e9d\u00e9 en 1823.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Sur les 21 moulins de Marcol\u00e8s recens\u00e9s \u00e0 ce jour (cf. Yvette Souqui\u00e8res), un autre servait aussi au broyage des \u00e9corces de ch\u00eanes pour le tannage : le moulin \u00e0 tan du domaine de Cro\u00fbtes. Il \u00e9tait en service \u00e0 la m\u00eame \u00e9poque et se situait encore plus en aval sur cette rivi\u00e8re Rance, au lieu dit le Pont-Noir, entre le moulin du Carmentraire (disparu vers 1900) et le \u2018Moulet del Prat\u2019. En 1792 Mr d\u2019Humi\u00e8res en \u00e9tait le propri\u00e9taire (voir son emplacement en encadr\u00e9 sur la carte). Tous ces moulins \u00e9taient uniquement \u00ab \u00e0 eau \u00bb, r\u00e9parties sur huit cours d\u2019eau de Marcol\u00e8s, lesquelles se jettent tous dans la Rance, puis le C\u00e9l\u00e9. En voici une description sommaire :<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Sous le moulin, un d\u00e9versoir permettait de d\u00e9tourner une partie de l\u2019eau et d\u2019en r\u00e9gler le d\u00e9bit. Une roue horizontale \u00e0 cuill\u00e8res actionnait le syst\u00e8me de mouture. Ce syst\u00e8me situ\u00e9 au rez-de-chauss\u00e9e se composait de la tr\u00e9mie, du coffre des meules &#8211; la dormante et la tournante &#8211; de l\u2019auget qui amenait le grain ou l\u2019\u00e9corce de la tr\u00e9mie aux meules.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\n<span style=\"color: #000000; font-family: georgia,palatino,serif; font-size: 14pt;\">Philippe.Gautreau.<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; De Conques \u00e0 Marcol\u00e8s : Apr\u00e8s son mariage \u00e0 Conques en 1739, Jean Falissard s\u2019installe \u00e0 Marcol\u00e8s en qualit\u00e9 de tanneur. A cette \u00e9poque la cit\u00e9 m\u00e9di\u00e9vale est encore un lieu de grande activit\u00e9 artisanale, voire d\u2019avenir pour le travail du cuir, d\u00e8s le 16\u00e8me si\u00e8cle des marchand-tanneurs y sont d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9s. 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